Essai libre
Dictez un devis.
Avec vos mots, votre métier, votre voix.
Vous ouvrez l'application sur votre téléphone, vous appuyez sur le micro, vous parlez comme vous le feriez à un collègue. Le document se prépare pendant que vous parlez. Rien à installer, rien à créer, pas de carte.
Les six exemples de l'accueil sont les nôtres. Là, ce sont vos phrases à vous — et c'est la seule question qui compte vraiment.
Trois minutes, montre en main
- 1Vous remplissez quatre lignes — et l'adresse de l'application s'affiche, avec un identifiant commun à tous ceux qui essaient.
- 2Vous l'ouvrez sur votre téléphone — dans votre navigateur. Vous pouvez la poser sur votre écran d'accueil : elle ressemble alors à n'importe quelle autre application.
- 3Vous appuyez sur le micro et vous dictez — en langage normal. Le texte s'écrit pendant que vous parlez, et le document se prépare derrière.

L'écran sur lequel vous arrivez. Le micro rouge, en bas, est tout ce dont vous avez besoin.
Cinq choses à essayer, si vous ne savez pas quoi dire

Ce que vous voyez pendant que vous parlez. Rien à taper, rien à cocher — vous relisez, et c'est tout.
Prenez vos propres mots plutôt que les nôtres : c'est là que vous verrez si elle comprend votre métier.
- 1Un devis — « Devis pour Monsieur Dupont : remplacement du tableau, trois jours de main d'œuvre, 240 € de matériel. »
- 2Une facture pour un travail déjà fait — avec le nom du client et le montant, comme vous le diriez au téléphone.
- 3Une demande à laquelle il manque un prix — et regardez ce qu'elle fait : elle ne devine pas, elle demande.
- 4Dictez mal, exprès — au milieu du bruit, ou trop vite. Puis corrigez le texte au clavier, ou recommencez la dictée.
- 5Une chose à faire, et une question — « Rappeler Madame Legrand demain matin », puis demandez-lui à voix haute ce qu'on vous doit.
Dix dictées par essai : de quoi faire le tour largement. Au-delà, il vous faut votre propre DorFAlice.
À savoir avant de dicter
C'est un bac à sable, et il est commun.
Tous ceux qui essaient travaillent au même endroit. Vous verrez peut-être passer les documents d'un autre visiteur, et il verra les vôtres. N'y mettez donc pas le vrai nom d'un client, ni un vrai montant.
Rien ne sort de là : aucun courriel n'est envoyé, aucune facture ne part chez qui que ce soit, quel que soit le bouton sur lequel vous appuyez. Et tout est effacé une fois par jour — vous ne pouvez donc rien casser.
Une chose part quand même, et c'est la même que pour un abonné : ce que vous dictez suit exactement le même chemin — votre navigateur transcrit votre voix, et la phrase écrite va chez Anthropic, qui en fait le document. Le détail figure à l'annexe 1 des conditions générales.
Le jour où vous vous abonnez, c'est l'inverse : votre base est à vous seul, à votre nom, avec vos clients et vos prix. Personne d'autre n'y entre.
Vous préférez qu'on vous accompagne ?
Vingt minutes au téléphone, on essaie ensemble, et vous posez vos questions au fur et à mesure.
Prendre rendez-vousL'accès
Dites-nous qui vous êtes, l'accès s'affiche.
Quatre lignes. Pas de numéro d'entreprise, pas de carte, pas de mot de passe à choisir : l'essai n'est pas un compte, c'est une porte ouverte.
Prenez votre téléphone
L'essai n'a pas grand sens sur un ordinateur : ce qu'on vend, c'est de dicter entre deux rendez-vous, une main sur le volant à l'arrêt.
Elle ne comprend pas tout du premier coup
Et c'est prévu : vous corrigez au clavier, vous recommencez la dictée, ou vous tapez votre demande sans dicter du tout.
Ce que vous ne verrez pas ici
Vos vrais clients, vos vrais prix, vos vraies factures. Tout ça arrive à la mise en route, dans votre base. Voir ce qu'elle fait.